Kick off meeting of Greenlion project in San Sebastian

Society‟s current individual mobility behaviour is creating a plethora of looming problems, such as fossil carbon intensity and the concomitant consequences regarding fossil resource supply or the emissions of pollutants such as nitrogen and sulphur oxides (NOx, SO2) and particulate matter. While pollutant problems can be addressed by catalytic converters and filters, expectations run high that the greenhouse gas and resource problems can be addressed by substituting internal combustion engine (ICE) cars with battery powered electric cars (BEV). Most of the major car manufacturers have announced BEVs as part of their product lines in the immediate future.

Lithium ion batteries are indicated as the option for the next generation of hybrid and electric vehicles (HEV, EV). The wide deployment of lithium ion batteries in the automotive industry would have tremendous consequences on the battery-market and it would further strengthen the central role of these systems in the field of energy storage. For that, considerable efforts are now focused on the development and realization of lithium ion batteries able to fulfill the requirement necessary for the application in HEV and EV. When the present lithium ion technology is considered, the safety and cost of batteries appear as the main drawbacks holding the introduction of this technology. Continuer la lecture de « Kick off meeting of Greenlion project in San Sebastian »

ETV : L’Ademe valide les éco-technologies

Début 2011, l’Ademe a commencé à décliner en France le programme européen ETV (pour Environmental Technology Verification). Il s’agit de proposer à des entreprises volontaires vendeuses d’éco-technologies innovantes, une vérification par tierce partie des performances de leur produit ou de leur procédé. « L’objectif est de faciliter l’accès aux marchés de ces innovations et de construire une démarche de soutien à l’offre », explique Pierre Kerdoncuff qui suit le projet à l’Ademe. L’agence vise quatre domaines en particulier : la surveillance et le traitement de l’air, la surveillance du sol et des nappes phréatiques et la réhabilitation des sols pollués, les technologies environnementales dans l’agriculture et enfin les process et productions vertueuses. L’étude préparatoire et l’approche méthodologique sont en cours pour par exemple constituer un annuaire des structures de test ou encore préciser les modalités économiques.
Pas toujours facile pour une entreprise de convaincre les acheteurs de l’efficacité d’une technologie, surtout lorsque celle-ci n’a pas encore de référence commerciale. D’où l’intérêt du programme européen ETV. Ce programme propose aux entreprises qui vendent des éco-technologies innovantes, de faire vérifier leurs allégations de performance par un organisme reconnu et indépendant. Une crédibilisation qui devrait intéresser tout type d’entreprises, en particulier les PME.
Les premières opérations pilotes ont été lancées en 2011. En 2012 seront lancées d’autres opérations pour assurer le déploiement du dispositif au niveau national.

Téléchargez : plaquette ETV

L’INNOVATION DURABLE DANS LE SECTEUR DU BÂTIMENT

La CDPEA est un centre régional d’accompagnement et de ressources dédié aux acteurs professionnels de l’acte de construire. Le secteur du bâtiment consomme à lui seul 46% de l’énergie totale en France, à une période charnière où les énergies fossiles sont en croissante diminution. Il est par ailleurs responsable de plus d’un quart des émissions de gaz à effet de serre responsables du changement climatique.
La CDPEA organise le 16 Décembre à Artigues (33) une journée consacrée à l’innovation dans le bâtiment. RESCOLL, présentera ses compétences spécifiques dans le domaine des matériaux innovants pour le bâtiment, ainsi que sur les matériaux « verts ».
La journée a pour objectif de présenter les principaux leviers d’innovation, identifiés par le Groupe de Travail “Innovation & Recherche” du Plan Bâtiment Grenelle dans le rapport rendu en septembre 2011, tant dans les domaines de la technologie (processus constructifs, mesure et vérification) que des marchés (assurances, financement, création de nouveaux métiers liés à la performance énergétique) ou de la formation.
Elle présentera aussi le nouveau « PÔLE INNOVATION DE L’ARTISANAT SUR L’ENVELOPPE DU BÂTIMENT ET L’ECO-CONSTRUCTION « . Le label “Pôle d’innovation pour l’artisanat et les petites entreprises” (PIA) a été créé par le Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie pour accompagner la dynamique d’innovation dans l’artisanat et les petites entreprises. Il a été à ce jour décerné au niveau national à 22 centres de ressources ayant développé une expertise dans de nombreux domaines. Un pôle d’innovation pour l’artisanat et les petites entreprises a ainsi vocation à susciter, promouvoir et accompagner les projets d’innovation des artisans dans un secteur d’activité ou dans un domaine spécifique.
Pour plus d’infos : ww.cdpea.fr

Installation de la première éolienne flottante

Bien connue dans les services maritimes comme l’offshore pétrolier, la compagnie française Bourbon a annoncé hier avoir installé dans l’Atlantique un dispositif innovant en éolien offshore semi-submersible.
Bourbon a ainsi mis en place dans des conditions optimales au large des côtes portugaises (Aguçadoura) une éolienne semi-submersible (2 MW) à fondation WindFloat, un projet mené par la compagnie d’électricité portugaise EDP et conçu par Principle Power, une société américaine.
Cette technologie permet d’assembler l’éolienne à terre avec des turbines standards, puis de la remorquer pour l’ancrer à des profondeurs suffisantes pour qu’elle ne soit pas visible de la côte.
Au cours des prochaines semaines les procédures de validation, de tests ainsi que la procédure de démarrage seront terminées. Elles incluent notamment des opérations de montée en puissance de la production d’énergie vers sa pleine capacité.
« C’est un moment historique qui vous coupera le souffle », a déclaré Alla Weinstein, PDG de Power Principe. « D’une certaine façon nous faisons un saut semblable vers de nouvelles ressources énergétiques comme le secteur pétrolier et gazier l’avait réalisé dans les années 1970, quand il a commencé à utiliser des structures flottantes. »
Source : www.enerzine.com

Séminaire stratégique du Développement Durable pour les CCI Aquitaines

Avec l’objectif de réunir les élus et les partenaires pour :
• Parvenir à une définition commune du développement durable
• Inscrire les CCI parmi les autres acteurs régionaux du développement durable (Etat, ADEME, Conseil Régional…..) et
• Définir le cadre de réflexion pour le schéma sectoriel « développement durable » des CCI d’Aquitaine
La commission thématique « développement durable » de la CCIR, présidée par M. CAILLET, a souhaité organiser le 7 décembre 2011 un séminaire pour les élus de la CCIR intitulé « Introduction du séminaire stratégique du Développement Durable ».
Des d’élus des 5 départements aquitains, des agents consulaires et des institutionnels régionaux ont travaillé ensemble pour rapprocher leurs points des vues et avoir une action commune dans le domaine.
Des industriels très impliqués dans le domaine comme Jean-Luc VIDAL (Roskoplast) et José ALCORTA (RESCOLL) ont témoigné de leurs expériences en cours dans le domaine ainsi que des bénéfices directs et indirects que leur entreprise en tire de celles-ci.

Projet SUST-FOREST sur la relance du gemmage en Europe : Atelier de travail à Coca (Espagne)

Jeudi 1er Décembre a eu leu à Coca, Ségovie (Espagne) le premier atelier du projet européen SUST-Forest dont l’objectif est le développement durable de la forêt par la relance d’une activité économique rentable comme pourrait l’être le gemmage des pins.
L’atelier de travail de Coca avait pour objectif de recueillir les positions des industriels de 1ère et 2ème transformation de la gemme et les confronter avec celles des institutionnels et groupements de gemmeurs.
En effet, même si le gemmage a totalement disparu en rance depuis 40 ans, les portugais et, surtout les espagnols ont maintenu une activité résiduelle puisque l’Espagne produit aujourd’hui 3 500 tonnes de résine par an au lieu des 55 000 produites dans les années 70.
Plusieurs dizaines d’acteurs du secteur, dont les 2 industriels majeurs (DRT pour la France et LURESA pour l’Espagne) ont participé à cet atelier dont vous pourrez trouver les présentations en pièces jointes. Une table ronde d’échanges, animées par José ALCORTA (RESCOLL), membre français associé du projet a permis de créer un consensus sur des positions des différents acteurs. Le compte rendu de ces échanges sera prochainement mis en ligne sur ce site.

Télécharger les présentations : CESEFOR, LURESA, RESCOLL

Naissance du premier pont européen en plastique recyclé

Un pont de vingt-sept mètres de long vient de voir le jour sur la rivière Tweed, au Pays de Galles. Si au premier abord il semble ressembler à n’importe quel autre pont, il n’en est rien. Car c’est à l’aide de cinquante tonnes de bouteilles d’eau mises au rebut que la société locale Vertech a construit ce premier pont en plastique recyclé d’Europe.

Réalisé avec l’aide des équipes de l’Université américaine Rutgers et de celle de Cardiff au Royaume-Uni, il enjambe la rivière Tweed, dans le Peeblesshire. Conçu pour supporter le trafic automobile, le pont a été fabriqué à partir d’un mélange de polyéthylène haute densité et de polypropylène issus de bouteilles et de résidus plastiques de l’industrie automobile. Le pont a été construit en un temps record de 15 jours, de sa production en atelier à sa pose. Il ne nécessite ni d’être peint, ni entretien spécifique et permet de surcroît d’éviter d’utiliser d’importantes quantités de ressources particulièrement énergivores dans le processus de fabrication.
Et s’il devait un jour être démoli, il pourra être entièrement réutilisé puisqu’il est recyclable à 100%.

Vertech espère que ce pont servira d’exemple pour voir ce processus utilisé partout en Europe, et pourquoi pas dans des régions touchées par les catastrophes naturelles.

Source : Plastic le mag

GREENFIX encore récompensée

Les Trophées Aquitains de Design Industriel (TADI) ont récompensé l’entreprise Greenfix (basée à Miarritze) pour la conception d’un antidérapant en Le design c’est “rendre les produits, les objets à la fois plus beaux et plus intelligents. C’est une ergonomie, un éco-design, une fabrication à bas coût, une facilité d’utilisation, de compréhension. Les entreprises qui se passent d’un designer se passent d’un regard essentiel sur leurs produits. Le travail d’un designer, c’est comprendre les utilisateurs et les valeurs véhiculées par un produit”
Damien Houques dirige l’entreprise Greenfix et voit comme une évidence le fait de travailler avec un designer : “Aujourd’hui, dans un monde hyperconcurrentiel, le design est un vrai vecteur de différenciation”. Même si cela implique un certain budget, “votre produit fait la différence sur le marché et le budget s’amortit”.
Le designer qui a travaillé sur ce projet, William Ugarte, a été étudiant à l’Estia et admet que les Trophées peuvent constituer une “voie vers une certaine forme de reconnaissance, une façon de montrer son travail”.
Source : Le Journal du Pays Basque