Quelques notions sur l’Analyse du Cycle de Vie (ACV) des matériaux

L’Analyse du Cycle de Vie (ACV) est un outil d’évaluation des impacts des produit ou services sur l’environnement.
L’ACV se caractérise par trois spécificités :
1. C’est une approche comparative de produits qui se base sur la notion d’Unité Fonctionnelle (UF), c’est-à-dire qu’elle permet de comparer les produits sur la base d’une fonction assurée par ce produit.
2. Elle couvre l’ensemble de la vie des produits, depuis l’extraction des ressources brutes jusqu’à la fin de la vie des produits en tenant compte de la phase de production, mise en œuvre, et utilisation des produits.
3. Elle repose sur une approche multicritères de l’évaluation des impacts sur l’environnement et à ce titre couvre différentes catégories d’impacts et peut également intégrer des aspects sociaux économiques.
L’ACV repose au premier chef sur la quantification d’un inventaire de cycles de vie qui quantifie les consommations des ressources brutes et les émissions de substances dans les différents compartiments environnementaux. A partir de cet inventaire, la contribution d’un produit à chacune des catégories d’impacts (changement climatique, épuisement des ressources, …) peut être quantifiée et mise en perspective avec un produit équivalent dans le cadre d’une approche comparative. Au-delà de cette comparaison, l’ACV permet également d’identifier quelle phase de la vie du produit contribue le plus aux impacts permettant ainsi de planifier une stratégie d’amélioration du produit concerné. Enfin, en évaluant plusieurs catégories d’impacts, l’ACV permet de mettre en place une représentation environnementale du produit, au même titre que les représentations techniques, économiques ou pratiques d’ores et déjà maitrisées par les équipes industrielles de R&D et ainsi de prendre en compte les enjeux environnementaux dès la conception des produits. L’ACV permet d’identifier les principales causes de dommages environnementaux et de s’assurer que les améliorations proposées permettent bien une diminution des impacts et non un transfert vers d’autres phases de la vie du produit ou d’autres catégories d’impacts.

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C’est quoi l’éco-conception ?

L’éco-conception est une démarche préventive qui permet de réduire les impacts négatifs des produits sur l’environnement, tout en conservant, voire en améliorant leurs performances générales en termes de qualité d’usage, performances techniques, coût de revient,….
L’éco-conception vise à intégrer l’environnement dès les phases de conception ou lors des phases d’amélioration d’un produit, aux côtés de critères classiques que sont le coût, la qualité, la faisabilité technique, les attentes du marché,…
A service rendu identique, l’éco-produit est un produit qui est source de moins d’impact sur l’environnement, tout au long de son cycle de vie.
L’éco-conception est une approche qui permet de se différencier de ses concurrents, de s’ouvrir de nouveaux marchés, de donner de la valeur à son produit, en résumé d’innover pour gagner.

Pour plus d’infos : maxime.olive@rescoll.fr

 

Remplacement de solvants en industrie

Dans le cadre de cette Action Collective, RESCOLL s’est penché sur la résolution de problèmes techniques liés à la diminution des émissions de Composés Organiques Volatils (COV) pour 6 entreprises d’Aquitaine. En effet, bien qu’extrêmement efficaces dans de nombreuses applications industrielles (dégraissage, collage, peinture,…), les solvants ont des inconvénients environnementaux majeurs et entraînent également des risques au niveau hygiène et sécurité pour les opérateurs. Le durcissement réglementaire vis-à-vis des solvants et la maîtrise des COV (Directives 1999/13/CE et 2004/42/CE) imposent de se concentrer sur la réduction de leur utilisation et le remplacement des plus dangereux (trichloréthylène, …). Certaines activités industrielles telles que celles employant les peintures, vernis et adhésifs sont particulièrement concernées de par les quantités utilisées et la forte teneur en composés volatils émis dans l’atmosphère.  L’objectif est donc de mettre en place des solutions pérennes dans les entreprises afin de s’orienter vers un développement durable. Les solutions de remplacement peuvent aller de la substitution par un solvant plus acceptable sur le plan environnemental ou toxicologique jusqu’au changement complet de technologie, par exemple, pour des technologies en phase aqueuse. Dans ce projet, un axe est donc commun à ces 6 PME de la région : l’étude de la réduction des émissions de COV et la recherche de solutions adaptées de remplacement des solvants dans les résines, solvants et vernis. Cependant, le programme de travail regroupe des filières très diversifiées.

RESCOLL intervient donc dans les domaines suivants :
– Composites : formulation de gel-coats polyester à émissions réduites de COV (POLYPROCESS) et diminution des COV dans les ateliers de mise en œuvre des composites polyester pour la fabrication de carrosseries isothermes (SAINTE MARIE CONSTRUCTIONS ISOTHERMES).
– Préparation de surface (remplacement des solvants chlorés) : formulation de solvants de nettoyage polyvalents et alternatifs au trichloréthylène (CIRON SA) et dégraissage de moteurs de bateaux avant mise en peinture (NANNI INDUSTRIES)
– Vernis de protection pour bois : recherche et campagne de tests pour le choix de revêtements alternatifs performants, écologiques et peu toxiques pour présentoirs en bois (TEDESCO)
– Dissolution de mousses polymères : optimisation des procédés de fabrication de prothèses médicales (SOCIETE BORDELAISE D’APPAREILLAGE)

Pour plus d’infos : maxime.olive@rescoll.fr

 

RESCOLL formule un « produit vert » pour une application optique

Dans le cadre d’une collaboration avec ESSILOR, les équipes de recherche de RESCOLL ont formulé un matériau thermoplastique innovant pour le blocage de substrats optiques pendant les opérations d’usinage. La nouveauté de ce matériau provient du fait qu’il est exclusivement formulé à partir de produits d’origine naturelle.
La fabrication d’un verre optique ou ophtalmique, à partir d’un substrat en verre ou polymère, nécessite une série d’étapes de travail mécanique très intense (usinage, ponçage, polissage,…) pour obtenir la forme conférant à ce substrats les propriétés optiques recherchées. Lors de ces étapes, le substrat est fermement solidarisé sur un support à l’aide d’un amalgame métallique à faible point de fusion, dit « métal fusible ». Ceci permet, une fois l’usinage fini, de récupérer le verre par ramollissement de l’amalgame et de réutiliser le métal fusible de manière pratiquement infinie.
Pour pouvoir obtenir une température de fusion du métal compatible avec l’application, celui-ci contient des métaux tels que le cadmium, le plomb, l’étain, le bismuth,…tous plus ou moins nocifs ou, du moins contre-indiqués pour une application avec contact indirect prolongé.
ESSILOR a souhaité disposer d’une matière présentant l’ensemble des avantages du métal fusible (bas point de fusion, bonne adhérence sur le verre, thermoplastique, réutilisable,…) sans en présenter les inconvénients liés à la nocivité.
Le travail réalisé par RESCOLL a permis de mettre au point un matériau, faisant l’objet du brevet WO2010052248,  formulé exclusivement à base de produits d’origine naturelle. Il répond parfaitement au cahier des charges de l’application et constitue une avancée majeure pour les milliers d’opérateurs utilisant partout dans le monde la technologie d’ESSILOR.
Pour plus d’infos : maxime.olive@rescoll.fr

L’éolien français passera-t-il à l’âge adulte ?

Vingt ans après l’installation de l’éolienne de Port-la-Nouvelle, la première en France, et quelques jours avant la publication du rapport Ollier sur l’éolien, le secteur éolien pouvait afficher un optimisme serein et du dynamisme, comme on avait pu le constater à la conférence européenne de l’énergie éolienne (EWEC). Les quelques revers enregistrés avec les annulations de certains projets pour cause « d’atteinte aux enjeux paysagers » (comme le projet lorrain de 32 MW d’Eiden) n’avaient pas eu raison du moral de la profession. La France a franchi le seuil des 3000 MW installés : on parle désormais de 7 GW pour 2011. L’optimisme était tel que l’association européenne Ewea avait révisé ses prévisions de croissance pour 2020 les situant à 230 GW installés (contre 180 GW), soit 14 % à 18 % de la demande électrique totale de l’UE. L’enjeu est clairement de conserver le leadership mondial (deux tiers du marché mondial des technologies éoliennes sont européennes) et les emplois associés. En France, le SER, syndicat des énergies renouvelables, a d’ailleurs rappelé que près de 150 entreprises de 20 activités différentes (en plus des 250 sociétés spécifiquement orientées sur l’éolien) tiraient profit du développement de la filière. En deux ans, près de cinq usines de fabrication de mâts et d’embases se sont créées en France. Et il faut aussi noter la reprise du site Ford à Blanquefort, rendue possible par la perspective de développement sur le marché éolien et des annonces comme celle d’EADS-Astrium, qui a confirmé le lancement d’une nouvelle activité de conception et fabrication de pales dans la région bordelaise. Le renforcement des capacités financières de Windtechnics (maintenance éolienne) avec l’entrée à son capital d’Hanalei Finance (qui prend 42 % du capital) est également le signe des bonnes perspectives de la filière, tout comme l’ouverture à Paris de nouveaux bureaux pour le leader mondial des éoliennes VESTAS qui a presque doublé son marché en France. L’enjeu des prochaines années sera aussi celui de l’éolien off-shore, qu’il est prévu de soutenir largement dans le cadre du plan de relance économique européen (565 M€ prévus). Jean-Louis Borloo a annoncé le lancement d’une large concertation sur ce sujet, devant aboutir, par façade maritime, à une identification des sites les plus propices à cette activité. Objectif : 5 000 MW à 6 000 MW à l’horizon 2020. Ce challenge offshore s’accompagnera d’innovations. Un consortium impliquant la DCNS et l’Ifremer développe ainsi un projet d’éolienne flottante dans le cadre du pôle de compétitivité Mer Bretagne (projet Winflo) devant permettre de résoudre le problème de la visibilité des éoliennes qui pourront être implantées en zone de mer plus profonde. Une jeune entreprise, Nenuphar, travaille également sur ce concept depuis deux ans et fabrique un premier prototype. Son originalité est son axe de rotation vertical pour faciliter la flottaison et augmenter sa disponibilité par une grande robustesse dans son fonctionnement. Nenuphar prévoit des coûts d’investissement et d’exploitation réduits de 30 % par rapport à l’offshore actuel.

Cependant, adopté le 30 mars, le rapport parlementaire sur l’éolien est très sévère sur le développement de la filière. Il crée une vive polémique chez les professionnels qui le jugent trop contraignants.  Dans ses grandes lignes, les propositions de la mission présidée par le sénateur Patrick Ollier prévoient que les régions devront à fin 2011, se doter de schémas territoriaux, délimitant les zones en dehors desquelles aucun projet éolien ne pourra naître. Par ailleurs, les sites devront avoir une taille minimale comprise entre 15 et 20 MW et disposer d’au moins 5 machines installées à plus de 500 mètres d’une habitation ou d’une entreprise. Enfin, ces projets seront soumis au régime administratif contraignant des installations classées et devront constituer des provisions pour démantèlement.

Du côté des professionnels déjà touchés pour certains par les effets de la crise, on critique vertement ce rapport jugé « discriminatoire » et contraire aux objectifs du paquet européen climat-énergie, qui doit porter la part des énergies renouvelables à 23% de notre consommation finale d’énergie.

Téléchargez le rapport Ollier : Rapport _OLLIER

Bref aperçu sur les agro composites

Aujourd’hui, de nombreux chercheurs s’attachent à trouver une alternative aux produits issus de la pétrochimie. L’objectif est de mettre au point des matériaux bio-sourcés permettant de créer des composites avec une meilleure empreinte écologique. D’ailleurs, la chimie du végétal est l’une des priorités de recherche et développement du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche. Les matériaux agro-composites ou bio-composites connaissent une croissance de l’ordre de 50% par an. S’ils sont pour l’instant minoritaires, ils ouvrent des perspectives à moyen et long terme très engageantes.
L’union des fibres et de la résine
Un matériau agro–composite représente la synergie réussie entre deux matériaux différents. Ce sont en général des fibres et une matrice en plastique ou en résine. Les fibres employées pour l’instant dans l’industrie sont très majoritairement synthétiques (verre, carbone…). Le but est de les remplacer principalement par des fibres naturelles aux très bonnes propriétés mécaniques comme le chanvre et le lin ou encore le bambou. Quant aux résines végétales, ce sont des substances naturelles secrétées par certains végétaux. Pour l’instant, les premières applications concernent des fibres naturelles alliées à des résines synthétiques, à base de polyester ou de polyuréthane. Cependant, des recherches sont à l’œuvre sur des résines dont une partie des composants sont issus des agro-ressources, comme des dérivés des pailles ou des rafles de maïs ou de tournesol. Mais l’un des freins au développement des agro-composites reste le prix : en effet, celui notamment de la fibre de verre reste largement concurrentiel.
Un nombre exponentiel d’applications
Les industriels se montrent de plus en plus intéressés par l’utilisation de fibres naturelles. Les éco composites représentent une solution d’avenir plus durable pour des secteurs comme l’automobile, l’aéronautique, l’ameublement, l’industrie du sport et du loisir…. Parmi les applications les plus récentes, citons les médaillons de portes des Citroën, un vélo, une raquette de tennis Décathlon, une collection de lingerie Rosy…
Les agro-composites prennent aussi place dans le bâtiment, pour des bétons allégés par exemple.

Téléchargez le dossier édité par “Le Lieu du Design” avec la collaboration de RESCOLL : lettre technologique_7

Quelques questions sur les agro-composites posées à RESCOLL

Quels sont les agro composites les plus prometteurs ?
Actuellement, il est plus facile de remplacer les fibres que les résines. En effet, l’obtention de résines totalement naturelles qu’on pourrait mélanger avec des fibres est encore soumise à caution. Donc, les matériaux les plus intéressants sont à base de fibres naturelles avec des résines synthétiques. Ce sont plutôt des semi agro-composites, un pas intermédiaire entre les produits 100% synthétiques d’aujourd’hui et les produits 100% naturels qui seront peut être utilisés demain.
Dans quels domaines sont utilisés les semi agro-composites ?
Dans l’automobile et le bâtiment, on trouve des fibres de lin avec des résines de type époxy ou phénolique. Par exemple, dans l’automobile, les panneaux et tablettes sont en matériaux composites. Les propriétés mécaniques des fibres naturelles sont très proches de celles des fibres synthétiques, et elles ont un avantage important : un poids plus faible. Or, dans les domaines automobile et aéronautique, on cherche constamment à diminuer le poids des composants pour baisser la consommation de carburant. Mais on n’en est qu’au tout début, puisqu’actuellement, 99% des composites utilisés sont à base de fibres et de résines synthétiques.
Et dans l’avenir ?
Cette part ne peut qu’augmenter, compte tenu d’une demande très forte de se tourner vers des produits naturels, et du fait que les fibres naturelles se travaillent de la même façon que les fibres synthétiques. De plus, toute l’industrie est engagée dans une démarche d’analyse de cycle de vie des produits. En choisissant un matériau renouvelable, on obtient souvent un bilan environnemental plus favorable. On peut imaginer aussi qu’en termes de prix, une fois que la filière industrielle sera constituée, le coût des agro-matériaux sera plus compétitif. Aujourd’hui, le ratio va du simple au double. Enfin, les fibres n’interviennent pas dans la notion de recyclabilité, qu’elles soient naturelles ou synthétiques. En effet, elles sont noyées dans la résine, qu’il faut solubiliser, fondre ou dépolymériser. Ce n’est qu’après que l’on peut éventuellement récupérer les fibres. De nombreuses études s’attaquent à ce problème, pour rendre le composite vraiment recyclable.
Une illustration étonnante : le projet HOBBIT porté par Rescoll
Le projet HOBBIT concerne le développement d’un nouveau concept d’implants hybrides résorbables, constitués d’une matrice polymère et de charges céramiques bioactives. Les céramiques sont notamment composées de bio-verre dont la composition est très proche de l’os humain. HOBBIT représente une application très pointue qui vise à concevoir des substituts osseux réalisés avec des agro-composites : ce sont des céramiques synthétiques alliées à une résine partiellement naturelle, car issue de l’amidon de maïs. Le but est de réussir la compatibilité de la résine avec le corps humain, afin qu’il vienne coloniser ce composite. Les implants se résorbent au fur et à mesure de la repousse de l’os. Ce projet, cofinancé par la DGCIS est labellisé par le pôle de compétitivité PLASTIPOLIS.

Interview de José Alcorta, ingénieur chez Rescoll, société de recherche dans le domaine des matériaux apparue dans le Lettre N° 7 du “Lieu du Design” que vous pouvez télécharger sur : lettre technologique_7

Rescoll est spécialisée dans la mise au point de nouveaux produits ou nouvelles applications à base de matériaux polymères dans des domaines tels que l’aéronautique, l’espace, la défense, la mécanique, les énergies renouvelables ou le biomédical.

RESCOLL intervient au Café d’échanges « REACH & ECO-CONCEPTION »

RESCOLL a participé au Café d’échanges « REACH et l’éco-conception » le  jeudi 25 mars 2010, à Paris.
Comment l’éco-conception peut apporter des solutions pour s’adapter à REACH et créer de véritables opportunités d’innovation ?

C’est autour de cette thématique qu’une cinquantaine d’industriels se sont réunis pour un petit déjeuner autour de REACH et de l’éco-conception. Accompagné de LVMH (Marie-Laure Hie) et AXIMUM (Xavier Bricout), RESCOLL (Stéphanie Arigoni) a apporté sont témoignage  sur les diverses expériences de développements techniques de produits éco-conçus acquises depuis plus de 10 ans,  ainsi que sur ses activités d’Analyse de Cycle de Vie (ACV).

En effet, la résolution de problématiques de substitution, les exigences du marché et les contraintes réglementaires font évoluer les produits. Cette évolution des produits constitue le cœur de métier de Rescoll. Les participants ont été sensibles à l’engagement de RESCOLL, et des collaborations sont d’ores et déjà en cours avec certains d’entre eux.

Pour + d’infos, contactez maxime.olive@rescoll.fr et consulter le document Action collective ECO CONCEPTION

Eco Windar, l’Analyse du Cycle de Vie par RESCOLL

Dans le cadre du Projet ECO WINDAR, sélectionné lors de l’Appel à Projets Eco-Innovation et cofinancé par le FUI, réunissant autour de la technologie de démontabilité commandée d’assemblages collés,  INDAR, plusieurs partenaires industriels (l’équipementier ACS, le déconstructeur RE-SOURCE Industries) et académique (laboratoire TREFLE, de Bordeaux), RESCOLL réalise l’Analyse de Cycle de Vie d’un module vitré intégrant la colle démontable. Différents scénarios de fin de vie seront évalués et l’ACV réalisée sur l’ensemble du cycle de vie permettra d’estimer les impact potentiels sur l’Environnement. Les résultats obtenus aideront à statuer sur l’intérêt environnemental des différentes solutions envisagées.

Cette ACV réalisée en conformité avec les normes de la série ISO 14040 n’est pas une première pour RESCOLL qui a déjà participé à l’élaboration d’une Analyse du même type en collaboration avec FIAT, SAINT-GOBAIN et PLASTIC OMNIUM dans le cadre du projet ECODISM (6ème PCRD). Cette ACV, appliquée aux vitrages d’un véhicule compact (type FIAT Grande Punto), mais également à des hayons hybrides (polypropylène-SMC) avait permis de valider l’intérêt économique de la technologie INDAR dans les mastics polyuréthane, mais également l’impact positif de son utilisation sur la récupération des matières en fin de vie (notamment pour les éléments thermoplastiques).

Pour plus d’informations, contacter maxime.olive@rescoll.fr

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PYRENEX et RESCOLL présents au Colloque Eco-Conception de St-Etienne

La 1ère édition du colloque éco-conception se tiendra le 7 avril prochain à la Cité du Design de Saint Etienne à l’occasion de la semaine nationale du développement durable. Les interventions, tables rondes et expositions du colloque s’articuleront cette année autour du thème « Faire de l’environnement un avantage concurrentiel ».
D’évidence aujourd’hui, le développement durable est entré de plain pied dans l’entreprise et la question de l’éco-conception doit trouver rapidement des réponses. La prise en compte de l’environnement dès la conception des produits et des services permet de diminuer considérablement leurs impacts environnementaux.
La réglementation en la matière avance à grands pas. La précéder c’est déjà pour l’entreprise jouer la carte de la différence mais aussi celle de l’innovation et du développement. En ce sens, le Pôle Eco-conception joue un rôle déterminant d’information et de sensibilisation sur l’éco-conception.les entreprises qui souhaitent développer des démarches concrètes d’écoconception.
Ce Pôle Eco-conception unique en France, devient un véritable centre-ressources visant organismes et entreprises à l’échelle nationale et internationale. 300 personnes représentant 200 entreprises, dont RESCOLL, sont attendues à l’occasion de ce colloque, sorte d’accélérateur de l’installation de l’écoconception dans les entreprises.
La société PYRENEX, laureaute du TADI 2007 (Trophée Aquitain du Design Industriel)  présentera la démarche qui lui a permis d’aboutir à ILLICO. ILLICO est un produit de luxe destiné au couchage d’appoint. Ce produit intègre des matériaux naturels (coton, lin, coco et latex naturels, duvet eldeven, bois), des matériaux à base de composants recyclés pour les zips et une technologie innovante, le collage, développée en collaboration avec RESCOLL. Il a été réalisé avec la styliste Félicie BAJARD.
Le colloque éco-conception du 7 avril 2010 à Saint-Etienne a pour objectif de promouvoir les actions du Pôle et de sensibiliser les entreprises à l’éco-conception, afin qu’elles fassent, d’une obligation juridique, un avantage concurrentiel fort.

Pour plus d’infos : maxime.olive@rescoll.fr