Un nouvel outil d’évaluation environnemental pour Rescoll

Face aux demandes de ses clients, Rescoll a décidé d’aquérir un outil d’aide à la réalisation des FDES, les Fiches de Déclaration Environnementales et Sanitaires.

Il s’agit du format de communication national sur les caractéristiques Environnementales et Sanitaires des produits de construction et de décoration ou, en d’autres termes, de la carte d’identité environnementale d’un produit.

Ces fiches sont par exemple demandées lors de la conception de bâtiments HQE (Haute Qualité Environnementale) et de plus en plus de fabricants de produits de construction en dispose. Ceci s’explique notamment par le fait que leur diffusion pourrait devenir obligatoire dans le cadre des travaux sur l’affichage environnemental des produits de grande consommation (http://affichage-environnemental.afnor.org/).

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter Claire Michaud : claire.michaud@rescoll.fr

La vérité sur les wax vertes

 L’écologie est une tendance qui s’affirme, et les produits dits « vert » fleurissent depuis quelques années. L’industrie du surf n’y échappe pas. La wax, accessoire essentiel à la pratique de ce sport, est particulièrement concernée.

Ces 3 dernières années, de nombreuses marques ont lancé des produits alternatifs aux wax pétrochimiques dites « Classiques ». Ces wax dites « naturelle, verte, bio » revendiquent l’absence de composants pétrochimiques dans leurs formules en mentionnant sur leur emballage les termes suivants :

 –         100% Organic

–          100% Natural

–          Petroleum Free

–          A blend of natural and non toxic ingredients

 Pour cela, 6 wax dites « vertes » ont été analysées par le laboratoire RESCOLL: 

  • MATUNAS,
  • GREENFIX,
  • TERRAWAX,
  • RAMSON,
  • FAMOUS GREEN LABEL,
  • STICKY BUMPS SOY WAX

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Pas d’émanations de solvants : SOKOA innove 100% vert

Encouragé par la législation sur l’environnement, le leader français de la fabrication de sièges de bureau –le Basque SOKOA- a substitué, en collaboration avec RESCOLL, les colles néoprène utilisées pour assembler les supports, mousses et tissus constituant les assises et dossiers de ses pièces. La mise en œuvre du nouvel adhésif a nécessité de repenser entièrement la production.
On appelait ça la mine. Des salles aveugles, isolées, bruyantes, impossibles à chauffer, utilisées par SOKOA pour l’encollage des assises des sièges fabriqués sur son site d’Hendaye (Pyrénées-Atlantiques). « Des conditions très pénibles à vivre sur une journée pleine », se souvient Claudine DUPAIN, secrétaire du CHSCT. Prenant conscience du problème, l’entreprise a sensibilisé et impliqué l’ensemble du personnel dans sa décision de changement. Les postes de colle sont désormais répartis en îlots intégrés à la production et éclairés par la lumière naturelle.

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Préparation de surface innovante respectueuse de l’environnement

Vincent Palluault, ingénieur R&D chez RESCOLL, a soutenu sa thèse de doctorat fin décembre. Le sujet de son travail concerne les « Nouveaux traitements de surface respectueux de l’environnement par des gels polymères réticulables : application à la préparation des surfaces d’usage dans le secteur aéronautique ».
L’optimisation des états des surfaces étant un domaine majeur d’étude chez RESCOLL, il a été décidé il y a maintenant 4 ans de lancer une thèse CIFRE dans ce domaine.
Encadrée par les professeurs E. Papon* et F. Leal-Calderon*, respectivement spécialistes des polymères et des milieux dispersés et par le Dr. Marie Pierre Foulc, en charge de la R&D académique chez RESCOLL, l’étude a permis de mettre en évidence les interactions entre les formulations développées et les pollutions des surfaces en matériaux composites ou mixtes métaux/composites. Sur un plan plus appliqué, elle a également permis la mise au point d’un nouveau procédé de préparation des surfaces particulièrement bien adapté aux géométries complexes, en 3D ou présentant des anfractuosités. C’est le cas, par exemple, des voilures d’aéronefs.
Une présentation des premiers résultats avait d’ailleurs été réalisée lors des WCARP, Journées Mondiales de l’Adhésion.
Une étude d’optimisation avec des partenaires  industriels est en cours de lancement afin d’aboutir sur un procédé efficace, robuste, fiable et…… respectueux de l’environnement.

Pour plus d’infos : vincent.palluault@rescoll.fr

* Notons que les professeurs E. Papon et F. Leal-Calderon sont aussi respectivement Directeur Général des Instituts CARNOT MIB (Materials and systems Institute of Bordeaux) et Directeur Adjoint du CARNOT LISA (Lipides pour l’Industrie et la SAnté).
Un bel exemple de collaboration réussie entre une SRC et les Instituts CARNOT.

Environnement, Social et Economique : les 3 piliers du Développement Durable

Le développement durable est un développement qui répond aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs.
Le développement durable fait l’objet d’une attention de plus en plus importante : pensons par exemple aux nombreux articles consacrés aux pollutions engendrées par l’activités des grande firmes, la pollution atmosphérique, aux problèmes de mobilité, aux milieux naturels, au réchauffement climatique de la planète, … Chacun peut tirer profit d’une politique de développement durable et chacun peut facilement y contribuer.
Les trois piliers du développement durable
– Le pilier Économique :
l’ économie est un pilier qui occupe une place prééminente dans notre société de consommation. Le développement durable implique la modification des modes de production et de consommation en introduisant des actions pour que la croissance économique ne se fasse pas au détriment de l’environnement et du social.
– Le pilier Social : ou encore le pilier humain. Le développement durable englobe la lutte contre l’exclusion sociale, l’accès généralisé aux biens et aux services, les conditions de travail, l’amélioration de la formation des salariés et leur diversité, le développement du commerce équitable et local.
– Le pilier Environnemental : il s’agit du pilier le plus connu. Le développement durable est souvent réduit à tort à cette seule dimension environnementale. Il est vrai que dans les pays industrialisés, l’environnement est l’une des principales préoccupations en la matière. Nous consommons trop et nous produisons trop de déchets. Il s’agit de rejeter les actes nuisibles à notre planète pour que notre écosystème, la biodiversité, la faune et la flore puissent être préservées.

REACH : entrée en vigueur de la réglémentation CLP

A partir du 1er décembre 2010, les produits chimiques mis sur le marché devront être étiquetés selon les critères de la réglementation Européenne CLP (Classification, Labelling and Packaging). De plus, à partir de cette date, la fabrication ou l’importation de toute substance non enregistrée auprès de l’European Chemicals Agency (ECHA) et dont le volume annuel dépasse 1.000 tonnes est interdite en Europe. C’est le règlement REACH qui impose l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des produits chimiques dans l’Union européenne. Tout contrevenant s’expose à des sanctions administratives (15.000 € d’amende maximale et une astreinte journalière de 1.500 €) et pénales (jusqu’à 2 ans d'emprisonnement et 75.000 € d’amende) prévues dans le Code de l’environnement.

Pour plus d’infos :  www.reach-office.eu

 

L’ACFCI publie un guide sur les problématiques environnement et énergie des PME

La protection de l’environnement couvre des domaines deja classiques: ICPE, eau, déchets, air, sites et sols pollues, bruit, protection de la nature (parfois designee par la biodiversite). Objet d’attention croissante des opinions et des pouvoirs publics, elle s’articule aujourd’hui de plus en plus a la préoccupation concernant la disponibilité et le prix des ressources naturelles et de l’énergie en particulier. 

L’evolution de l’encadrement réglementaire en porte témoignage et accompagne des pratiques nouvelles. Aujourd’hui, réglementation et jurisprudence mettent l’accent sur l’obligation de protection de l’environnement de l’exploitant, placant l’énergie, les produits, le management environnemental au coeur des démarches de responsabilite societale de l’entreprise.

Or la prise en compte de l’environnement par l’entreprise est véritablement une affaire de management au même titre que ce qui peut être fait pour la qualité, pour les ressources humaines ou pour les approvisionnements. A ce titre c’est bien l’affaire de tous. Si la démarche doit etre impulsée par le dirigeant comme un choix stratégique et doit etre gérée au plus haut niveau, l’implication des travailleurs et leurs représentants est tout aussi indispensable. Leurs contributions sont necessaires tant pour l’élaboration des mesures opérationnelles que pour leur mise en oeuvre effective.

Resolument pratique, ce guide est destiné notamment aux dirigeants de PME et à leurs collaborateurs dans leur démarche de gestion de l’environnement et de l’énergie. Il fournit des informations et des conseils pour identifier les risques, les evaluer et prendre les mesures de preéentions nécessaires.

Pour en savoir plus : guide PME PMI

Source : Extrait du guide PME/PMI environnement et énergie

Eco-Conception : l’intégration du plastique dans la démarche d’éco-conception

Les plastiques, souvent critiqués d’un point de vue environnemental, sont devenus un atout majeur lors d’une démarche d’éco-conception. La consommation de pétrole nécessaire à la synthèse des plastiques ne représente que 4 % de la consommation pendant que l’utilisation de ces mêmes plastiques, en remplacement des matériaux traditionnels, permet une économie énergétique de 15%. Cette consommation semble dérisoire lorsqu’on constate que 86% du pétrole consommé est brulé pour produire de l’énergie, soit pour les transports sous la forme de carburant, soit comme combustible pour la production d’électricité.
Ces matériaux, bien qu’issus de ressources fossiles, présentent un certain nombre d’avantages :

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L’ECOBLANCHIMENT ou la lessive qui lave plus vert que vert

L’écoblanchiment, éco-blanchiment ou blanchiment écologique est un procédé de marketing utilisé par une organisation (entreprise, association, gouvernement, etc) dans le but de donner à l’opinion publique une image écologique responsable, alors que plus d’argent a été investi en publicité «verte» (la couleur verte symbolisant ici l’écologie) que pour de réelles actions en faveur de l’environnement.
Le terme vient de l’anglais « greenwashing » qui vient de la contraction des mots green, vert et whitewash, terme aussi utilisé pour désigner le blanchiment d’argent.

On définit l’écoblanchiment comme :
          1. Le comportement d’entreprises nocives du point de vue social ou environnemental qui tentent de préserver et étendre leurs marchés en se présentant comme des amis de l’environnement et des leaders dans le combat pour éradiquer la pauvreté�
          2. Blanchiment environnemental ou écoblanchiment�
          3. Hogwash (=foutaises).
L’acte de faire de l’écoblanchiment est l’acte de transmettre au public des informations qui sont, dans le fond et dans leur expression, une présentation erronée des faits et de la vérité, dans le but d’apparaître socialement et/ou environnementalement responsable aux yeux d’un public ciblé. C’est un système de communication vaste et complexe destiné à faire passer une « mauvaise » donnée ou information pour une « bonne »
L’écoblanchiment, c’est « s’habiller en vert écolo », ce qui n’a rien à voir avec la protection de l’environnement. Ce terme fait donc référence au double langage des organisations qui parlent de « développement durable » et de « protection de l’environnement » en l’inscrivant même dans leurs objectifs, alors qu’en vérité, leurs activités consistent à augmenter la charge que fait peser l’humanité sur la planète.

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Le « vert » est bien plus qu’une couleur ou un argumentaire marketing

« Le « vert » se quantifie », telle est l’affirmation de José Alcorta, Gérant de RESCOLL lors des Journées de l’Economie Aquitaine qui ont eu comme thème cette année l’Economie Verte.

« L’industrie cherche une croissance verte, une innovation responsable et les industriels et les pouvoirs publics ont aujourd’hui les moyens de quantifier le réel impact environnemental des innovations« . Il est vrai que l’Analyse de Cycle de Vie (ACV) d’un matériau ou un procédé est aujourd’hui normalisée et qu’il ne suffit pas de « passer un vernis vert » sur un matériau pour qu’il soit réellement respectueux de l’environnement.

Voir la vidéo de l’intervention de José ALCORTA :


Economie verte
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